Hélène Kohl – Une vie de Pintade à Berlin

26 04 2011
J’ai reçu ce livre dans le cadre d’un partenariat entre Livraddict et la maison d’édition Calmann-lévy. Je les en remercie car j’ai particulièrement apprécié ce livre.

 

Quatrième de couverture :

« Berlin, capitale de l’Allemagne et de l’Europe, capitale de la fête, capitale de la liberté… Berlin où l’on vient tour à tour s’encanailler et s’inspirer, une ville qui n’en finit pas de connaître des transitions. En huit chapitres décoiffants, Une vie de Pintade à Berlin vous guidera dans ses coulisses féministes, avec carnet d’adresses pointu et radioscopie en profondeur des habitants.

Féministes et indépendantes, rebelles et libertaires, les Berlinoises portent leur ville chevillée au corps. Elles sont DJettes, designers, actrices porno-lesbiennes, éternelles adolescentes ou mère de famille. Elles sont naturelles, sans fards, sans artifices. La mode est d’abord pratique pour elles, qui filent sur leurs vélos le long de la Spree. Leurs cafés sont légendaires, leurs brunchs dominicaux, incontournables, leurs saucisses, mythiques, et leurs saunas, indispensables.

Qu’on ne vienne pas leur dire qu’à Berlin l’hiver est trop long : les salles de vapeur sont là pour réchauffer les corps, les marchés de Noël pour réchauffer les cœurs et, pou se réchauffer les sangs, les Pintades berlinoises savent faire la fête jusqu’au bout de la nuit.

Que vous soyez Berlinoises pour un week-end, une année ou une vie, Une vie de Pintade à Berlin vous montrera le chemin des plaisirs teutons. Afin que vous puissiez dire : « Ich bin eine Berlinerin. » »

Mon avis :

Mieux qu’un simple guide touristique, ce livre est un must à glisser dans son sac. Je dirais même : « Nie ohne mein « Pintade » Buch ! ». Mon seul regret, c’est de ne pas l’avoir eu avec moi lors de mon séjour à Berlin.

J’ai beaucoup ri et souri en lisant ce guide/recueil d’anecdotes à l’accent piqué d’ironie. J’ai reparcouru mentalement les rues de Berlin, retrouvé les odeurs de l’U-Bahn et de l’S-Bahn. Je me suis revue me ramasser une amende de 40 euros pour ticket non-valide dans l’S-Bahn en direction de Potsdam (et autant dire que les contrôleurs sont plutôt intimidants) ou encore manger des nouilles en compagnie de deux jeunes filles Asiatiques dans une station de l’U-Bahn… que de souvenirs emprunts de nostalgie de mon séjour d’une bonne semaine en avril 2010. Je crois que je ne remercierais jamais assez le « Vulkan » islandais d’avoir craché un « Aschewolke » dans le ciel européen, mon séjour en fut prolongé… juste pour faire durer mon plaisir.

Ce livre fera incontestablement partie de mes bagages quand je refoulerai le sol berlinois. Et j’ai bien envie de tester quelques adresses : pour une nouvelle coupe de cheveux ou encore pour faire du shopping.

Pour les plus téméraires, je vous laisse tester le « Berlin extrême ». Bien que certains aspects du « Berlin extrême » me donnent envie de mieux les connaître. Entendons-nous bien : connaître et non les tester.

Retenons quelques principes de base tels que le « Dress (dé)code » ; le « Guide de survie hivernal » ou encore « Comment draguer un Berlinois » (ça peut toujours servir). Il serait malheureux de commettre des impers.

Maintenant que je connais mieux Berlin grâce à ce petit bijou féminin taillé sur mesure pour les Pintades (que nous sommes toutes) : là, immédiatement, j’ai envie de prendre le premier train ICE depuis Bruxelles en direction de Berlin via Cologne ! Autant commencer à glousser de bonheur pendant 7 heures…

Maquette de la gare « Hauptbahnof » de Berlin à… Berlin
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2 responses

26 04 2011
bambi_slaughter

Sympa ce livre ! C’est marrant que tu ai trouvé que les controleurs du U-Bahn intimidants. L’été dernier quand j’y suis allée, je me suis faite contrôler et il m’a fallu quelques secondes pour me rendre compte que le type habillé à la cool et presque touriste était en fait un controleur. Je savais pas qu’ils n’avaient pas d’uniforme. ^^

26 04 2011
petitebelge

J’ai eu la même réaction que toi quand je me suis faite contrôlée la première fois, mais celui qui m’a collé l’amande, m’a fait comment dire … « flipper ».
J’avais pris un ticket une journée et je pensais que c’était 24h comme ici à Bruxelles, mais non. A 3 h du mat’ c’est fini.
J’ai eu bon essayer de négocier en allemand, en anglais et en français mais rien à faire. Ils sont bornés!! Et mon amie avec qui j’étais qui ne câlait pas un mot d’allemand, ni d’anglais et qui me mettait une pression pour essayer qu’on n’ait pas la tuile…
Maintenant, j’en rigole bien.

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