Stefan Zweig – Printemps au Prater suivi de La Scarlatine

19 04 2011

 

Quatrième de couverture :

« Printemps au Prater et La Scarlatine sont des œuvres de jeunesse. Toutes deux se déroulent à Vienne où l’auteur passa ses vingt premières années. Baigné d’une atmosphère magique, Printemps au Prater raconte une courte et poétique parenthèse dans la vie d’une jeune courtisane en quête d’aventure : quelques heures d’un après-midi et d’une soirée qui la replongeront dans l’attente fébrile d’un futur prometteur dont elle connaît d’avance la vanité. »

Mon avis :

C’est frais, léger,… en bref, c’est printanier. C’est une histoire très agréable à lire. Personnellement, je qualifierais Lise de « prostituée de luxe ». Elle se fait entretenir par ses multiples riches amants. Cette petite parenthèse dans sa vie, nous fait justement oublier qu’elle ne vit qu’aux crochets des hommes. On la voit avec un regard nouveau, on la voit retrouver son insouciance de ses jeunes années, même si elle n’a que 25 ans. La plume de Stefan Zweig, malgré que c’est une œuvre de jeunesse, est déjà taillée très pointue. J’avoue que je n’ai pas lu la présentation de l’œuvre car je craignais être conditionnée pour lire cette nouvelle alors que je souhaitais la découvrir sans avis préalable. Et, j’ai passé un très agréable moment lecture et redécouvert Stefan Zweig.

Quatrième de couverture :

« La Scarlatine décrit le tragique passage à l’âge adulte d’un tout jeune homme, venu étudier la médecine à Vienne, et qui sera consumé par une brève et fatale passion. »

Mon avis :

J’ai été secouée. J’ai partagé la vie d’un jeune homme qui quitte sa famille pour s’installer à Vienne afin de faire des études de médecine. Ce jeune homme, Bertold Berger, est mal dans sa peau et trouve difficilement sa place, voire pas du tout. Il n’a pas d’amis et n’arrive pas à s’en faire. Il vit d’un complexe d’infériorité. Toutefois, son voisin, Schramek, étudiant de dernière année en droit, sera en quelque sorte son ami, bien qu’il essuie beaucoup de remarques blessantes de la part de celui-ci. On a mal pour Bertold, on aimerait l’aider à s’aimer et à s’intégrer parmi les autres. Seulement Bertold est recroquevillé sur lui-même et ne s’ouvre pas du tout à autrui. Pourtant, un soir, il trouvera la raison, l’amour, qui lui donnera des ailes afin d’atteindre son but qui est de passer à l’âge adulte, de se comporter en tant que tel et surtout de se sentir utile. Malheureusement, il sera coupé dans son élan. Ici, aussi, je n’ai pas lu la présentation afin de découvrir la nouvelle. Et la fin me révolte un peu.

« Ces deux récits révèlent la finesse d’analyse psychologique, la recherche d’un message universel, qui ont fait de Stefan Zweig un des grands classiques de notre temps. »

Dans l’ensemble, je regrette nullement d’avoir ouvert ce mini recueil de nouvelles de Stefan Zweig, j’ai pu le redécouvrir et il fera indéniablement partie de ma bibliothèque…

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