Orhan Pamuk – The Museum of Innocence

8 10 2010

Sachez que je suis polyglotte et par conséquent, je ne me contente pas de lire uniquement des livres en français.

Cette fois-ci, j’ai jeté mon dévolu sur l’auteur turc, Orhan Pamuk. Version anglaise.

Il s’agit du livre : « The Museum of Innocence ». C’est une nouvelle de plus de 530 pages.

Voici la quatrième de couverture (en anglais bien sûr):

 » It was the happiest moment of my life, though I didn’t know it. »

« It is a perfect spring in 1975, Istanbul. Kemal, heir to one of the town’s wealthiest families, is about to become engaged to Sibel, from another aristocratic family, when he encounters Füsun, a beautiful shopgirl, and a distant relation.

As they break the taboo of virginity, a rift opens between Kemal and his lovingly described world of the westernized families of Istanbul with their opulent parties and clubs, society gossip, dining-room rituals, picnics, their mansions on the Bosphorus infused with the melancholy of decay.

For nine years Kemal will find excuses to visit the other Istanbul, a house in the impoverished backstreets that Füsun shares with her parents, enjoying the consolations of middle-class life at a dinner table in front of the television. His love for his distant relative will take him to the seedy film circles of Istanbul, cheap bars, sad hotels, a society of small men with big dreams ant bitter failures.

It will make Kemal a compulsive collector of objects that chronicle his love story and his obsessive heart’s reactions: his anger and impatience, his remorse and humiliation, his miscalculated hopes of recovery, and his daydreams that transform his Istanbul into a city of signs and spectres of his beloved with whom he can only exchange meaning-laden glances, stolen kisses in cars, movie houses and park shadows.

All that will remain to him, certainly and eternally, is the museum he creates, a map of a society’s rituals and mores, and of one man’s broken heart. »

J’avais commencé la lecture de ce livre, il y a déjà plusieurs mois. Après un lâche abandon, j’ai décidé de reprendre la lecture de cette histoire qui peut, parfois, tirer en longueur.

EDIT: 27/10/2010

Kemal est l’héritier d’une famille bourgeoise d’Istanbul. Il se fiance avec Sibel, une jeune fille issue également d’une famille bourgeoise. Cependant, à la suite d’un caprice de Sibel, Kemal va lui acheter un sac à main. En entrant dans la boutique, il reconnait la vendeuse qui est Füsun, une cousine. Kemal a près de 30 ans et Füsun, 18 ans.

Kemal et Füsun vont entamer une relation amoureuse bravant le tabou de la virginité. Kemal mettra un terme à ses fiançailles. Füsun est emmenée dans un autre quartier d’Istanbul par ses parents afin de la marier.

Toutefois, Kemal retrouve la trace de Füsun et pendant près de huit ans, Kemal s’invitera régulièrement à la table de la famille de Füsun. Il ne perdra jamais espoir à se voir un jour marié à Füsun.

Il n’y a pas à dire, Kemal m’énerve!! C’est un personnage agaçant! Cependant, j’adore l’écriture de Orhan Pamuk. Et je conseille à tout le monde de lire au moins un livre de ce Prix Nobel de Littérature, afin d’ouvrir les yeux sur la culture turque qui est bien méconnue dans notre Europe.

Publicités

Actions

Information

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




%d blogueurs aiment cette page :