Barbara Kingsolver – Un Autre Monde

6 10 2010

Voici un extrait de la quatrième de couverture :

« Il y a, en chacun de nous, un autre monde. La chose la plus importante est toujours celle que l’on ne connaît pas. »

« Un autre monde raconte l’histoire de Harrison William Shepherd, un personnage inoubliable, dont la recherche d’identité plonge le lecteur au cœur des événements les plus tumultueux du XXe siècle. »

 Une lecture de plus de 660 pages. Le livre est divisé en différentes parties : première partie – Mexico, 1929-1931; deuxième partie – Washington D.C., 1932-1934; troisième partie – San Angel & Coyoacan, 1935-1941; quatrième partie – Asheville, Caroline du Nord, 1941-1947; cinquième partie – Asheville, Caroline du Nord, 1948-1950; pages éparses – Montford, juin 1947-janvier 1959; Plus tard – 1959.

Harrison Shepherd est la narrateur-auteur de ce livre, écrit sous forme de journal parsemé de « note de l’archiviste », Violet Brown (un des personnages de l’histoire), d’articles de presse et de courrier, envoyé par Harrison Shepherd à Frida Kahlo.

On découvre le personnage principal, Harrison Shepherd, en 1929, âgé de 13 ans. Il vit avec sa mère, Salomé, mexicaine d’origine, vivant chez Enrique, l’amant de Salomé, à Isla Pixol. 

L’histoire débute sous forme de roman. Dans cette partie, Harrison se verra offrir un carnet par sa mère et commencera à écrire. Harrison s’est lié d’amitié avec Leandro, le cuisinier. Leandro offre une paire de lunettes de plongée à Harrison qui, suite à de multiples journées de plongée, découvrira une Lacuna (grotte).

Ensuite, Harrison sera envoyé par sa mère à Washington, chez son père, un américain, afin de recevoir une éducation scolaire. Harrison ne restera que deux ans à la Potomac Academy. Il sera témoin des émeutes opposant l’armée américaine à ses vétérans de la première guerre mondiale.

Durant cette période, il ne verra que deux fois son père.

Dans la troisième partie du livre, le narrateur est de retour au Mexique, il va travailler pour le peintre Diego Rivera et son épouse, Frida Kahlo. Il sera cuisinier.

Dans la première partie du livre, Harrison avait travaillé comme plâtrier pour Diego Rivera.

Dans cette troisième partie, Harrison deviendra, en plus de cuisinier, le secrétaire de Trotsky qui a trouvé refuge chez les Rivera. La mère de Harrison décédera au Mexique dans un accident de voiture.

En 1941, Frida Kahlo fait en sorte qu’Harrison quitte le Mexique à la suite de l’assassinat de Trotsky. Harrison devra acheminer des tableaux jusque New York. De là, il apprendra que son père est décédé et lui a laissé sa voiture.

Il descendra jusque Asheville en Caroline du Nord où il commence une nouvelle vie. Il sera l’auteur de deux livres: « Les Vassaux de sa Majesté » et « Les Pélerins de Chapultepec« . Livres qui feront un tabac.

Il fera un voyage à Mérida, Péninsule du Yucatan, en compagnie de sa secrétaire Violet Brown, en vue de s’informer sur les Mayas, afin d’écrire son troisième livre.

Dans la quatrième partie, il est question de son retour du voyage à Mérida. Les journaux prêtent une idylle entre Harrison et Violet. Ce qui est pur mensogne puisque Harrison n’est pas attiré par les femmes.

Le FBI mène une enquête sur Harrison Shepherd qu’ils soupçonnent d’être communiste. S’engage une sorte de chasse aux sorcières.

La partie intitulée « Pages Eparses, Montford, juin 1949-janvier 1959 », explique la descente aux enfers de Harrison. Son troisième livre « Mauvais Augure » n’aura pas droit à une publicité et la Commission des activités antiaméricaine fera tout pour prouver que Harrison est un communiste.

La dernière partie: « Plus Tard, 1959 »: explique le retour de Harrison au Mexique à Isla Pixol. Il retrouvera Leandro.

C’est la fin du livre, mais bien évidemment, je ne vous donne pas le dénouement.

Dés le début du livre, on est plongé dans le Mexique avec ses accents et les ordeurs de sa cuisine. Cela sent bon le soleil et on n’a pas envie de quitter le paysage très bien détaillé par Barbara Kingsolver.

Quand le personnage principal se retrouve en Amérique, c’est vraiment « un autre monde ». Il fait froid et on rêve de se retrouver au Mexique.

J’ai été tenue en haleine tout le long du livre. On ne s’ennuie pas. On est plongé en plein coeur de l’action quand un attentat est lancé sur Trotsky et toutes les personnes qui l’entourent.

On enrage quand le gouvernement américain, par le biais du FBI et de la Commission des activités antiaméricaines, s’en prend à Harrison et l’accuse d’être un communiste.

Ce livre ne laisse pas indifférent.

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