Yoko Ogawa – Une série de livres à découvrir (Part 2).

28 09 2010

Suite des livres que j’ai lus de Yoko Ogawa.

« Les paupières »

Quatrième de couverture :

« Une petite fille touchée par l’élégance d’un vieil homme le suit dans son île et devient son alliée face à l’hostilité du monde environnant. Dans la maison vit aussi un hamster, au regard dépourvu de paupières. Une Japonaise prend l’avion pour l’Europe. A ses côtés s’installe un homme qui lui parle puis s’endort. Sa voisine, incapable d’un tel abandon, l’interroge. Dans l’obscurité du vol de nuit, l’inconnu lui révèle alors l’existence des « histoires à sommeil ». Une jeune femme part en voyage pour tenter de fuir ses insomnies. En s’éloignant de son pays, de son amant et de ses habitudes, elle espère trouver suffisamment d’étrangeté pour, le soir venu, s’endormir tranquillement. »

Le thème : le sommeil. Ce livre est composé de trois nouvelles reprenant ce thème. Les fins des livres de Yoko Ogawa sont souvent déconcertantes, mais j’en redemande toujours.

« Le réfectoire un soir et une piscine sous le pluie »

Quatrième de couverture :

« Quelque temps avant son mariage, une jeune femme rencontre un enfant et son père, qu’elle retrouve un soir plongés dans la contemplation d’un restaurant scolaire. Quand l’homme lui raconte pourquoi l’image d’un réfectoire le soir évoque pour lui le souvenir d’une piscine sous la pluie, la mélancolie s’installe tel un lien dont elle ne pourra plus se défaire… Une jeune femme apprend la mort d’un camarade. Elle le connaissait peu mais cet accident la trouble plus qu’elle ne l’aurait imaginé. Dans l’ambiance étrange de la cérémonie funèbre, elle rencontre quelqu’un qui va faire basculer son quotidien. »

« Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie » est suivi de « Un thé qui ne refroidit pas »

 Ici aussi, je ne me souviens pas très bien des histoires pour pouvoir en parler correctement, mais je vous laisse en juger avec la quatrième de couverture qui me semble être déjà un très bon résumé.

« La petite pièce hexagonale »

Quatrième de couverture :

« Dans les vestiaires d’une piscine, une jeune femme est soudain attirée par une inconnue pourtant banale, effacée et silencieuse. Quelques jours plus tard, elle croise à nouveau l’inconnue qui marche dans la rue accompagnée d’une vieille dame et, fascinée, elle les suit à travers la ville jusqu’à une loge de gardien au milieu d’un parc. A l’intérieur, les deux femmes sont assises sur des chaises, elles semblent attendre leur tour. La plus âgée se lève, entre dans une haute armoire hexagonale : la petite pièce à raconter… »

C’est le dernier livre (en date) de Yoko Ogawa que j’ai lu, mais cela ne sera sûrement pas le dernier que je lirai. Si une pièce comme celle décrite dans le livre existe, je suis preneuse. Que demander de mieux qu’une pièce où on peut dire ce qu’on a sur le cœur sans heurter qui que ce soit ?

Je ne peux que vous inviter à découvrir cette auteur et parcourir son monde relativement particulier.

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