Yoko Ogawa – Une série de livres à découvrir (Part 1).

28 09 2010

On peut dire que Yoko Ogawa fait partie de mes auteurs préférés. Son sujet de prédilection est le «  souvenir, l’oubli du souvenir, comment se souvenir ? ».

« Le Musée du Silence »

Quatrième de couverture :

« Un jeune muséographe vient d’entrer en fonction dans un manoir aux confins du monde. Sous la direction d’une vieille femme plutôt étrange, il devra recenser, agencer, mettre en scène une véritable collection d’objets, de reliques du quotidien, de vestiges d’une intimité disparue et pourtant soutirée depuis des années aux défunts du village voisin. Car ces objets ont un seul point commun : ils furent tous volés quelques heures après la mort de leur propriétaire… Empreintes du temps qui passe, variations autour de la mémoire, accumulations, obsessions : la mission de cet homme est complexe car le musée du Silence devra être à la hauteur des souvenirs de la vieille dame. »

Comment réaliser un musée autour d’objets plus insolites les uns des autres ayant appartenus à des personnes décédées. De plus ces objets ont été subtilisés sans le consentement des familles. Le personnage principal recevra l’aide d’une jeune fille et d’un vieux couple habitant le manoir dans sa mission.

« Amours en marge »

 Quatrième de couverture :

« Une jeune femme se réveille en croyant entendre le chant d’une flûte… Il n’y a pourtant que le silence que son mari a laissé derrière lui la veille en la quittant. Bientôt, elle perçoit le moindre chuchotement comme un hurlement, le moindre choc comme un cataclysme ; et elle s’égare dans l’assourdissant bruissement des réminiscences. Pour un magazine de santé, elle accepte de décrire ses symptômes, s’efforçant de trouver les mots justes pour exprimer ce qu’elle ressent. Ses yeux s’arrêtent sur les mains du sténographe qui prend les notes… Ses doigts d’une étrange beauté glissent sur le papier, transcrivant chaque énoncé en un mystérieux signe aux allures d’éternité. »

Je ne me souviens plus assez de l’histoire pour pouvoir en parler correctement.

« La formule du préférée du professeur »

Quatrième de couverture :

« Une aide-ménagère est embauchée chez un ancien mathématicien, un homme d’une soixantaine d’années dont la carrière a été brutalement interrompue par un accident de voiture, catastrophe qui a réduit l’autonomie de sa mémoire à quatre-vingts minutes. Chaque matin en arrivant chez lui, la jeune femme doit de nouveau se présenter – le professeur oublie son existence d’un jour à l’autre – mais c’est avec beaucoup de patience, de gentillesse et d’attention qu’elle gagne sa confiance et, à sa demande, lui présente son fils âgé de dix ans. Comme alors entre eux une magnifique relation. Le petit garçon et sa mère vont non seulement partager avec le vieil amnésique sa passion pour le base-ball, mais aussi et surtout appréhender la magie des chiffres, comprendre le véritable enjeu des mathématiques et découvrir la formule préférée du professeur… »

Que dire de plus après cette quatrième de couverture ? Un de mes préférés de cette auteur.

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