Quatrième de couverture :
« Mon fils, je vous enverrai à l’heure même tout ce gros cahier. Lisez, méditez : c’est à vous d’achever de corriger, de perfectionner votre éducation. Nul homme ne peut réunir tous les talents, tous les succès, toutes les jouissances. D’après votre capacité la plus marquée et vos goûts les plus chers, il faut choisir ce qui vous convient le mieux, puis renoncer au reste. »
Avis :
Ecrit sous forme de lettres qu’un père écrit à son fils depuis le jour de sa naissance jusqu’à sa majorité, ce petit livre m’a beaucoup plu dans son style. Un langage très pointu du français du 18ième siècle relativement agréable à lire. On est imprégné d’une ambiance de milieu aristocratique dans lequel on prendrait bien part. On a envie de s’installer dans un fauteuil de style Louis XIV (on n’est plus du tout dans la même époque, mais je vois très bien ce genre de meuble dans l’histoire) et de prendre notre thé en compagnie de Sir Walter Finch pour discuter sur la condition de la femme (il faut bien avouer qu’il a une vision assez particulière de la place de la femme dans la société du 18ième siècle) et de l’éducation à donner à son fils.
Un très bon moment lecture accompagné de « Tea » et de viennoiseries françaises. Ce livre vous fera voyager dans un « whisky » (rien n’avoir avec une certaine boisson, il s’agit d’une voiture légère à la mode en Angleterre à cette époque-là) entre l’Angleterre et la France en passant par l’Ecosse.
Mesdames, n’oubliez pas vos ombrelles.
Lu dans le cadre du Challenge Dames de Lettres pour le XVIIIème siècle.


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