Susan Fletcher – Un bûcher sous la neige

21 01 2011

Ma lecture du métro.

Quatrième de couverture:

“Au coeur de l’Ecosse du XVIIe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d’une prison putride le Révérend Charles Leslie, venu d’Irlande espionner l’ennemi, l’interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s’élève au-dessus des légendes de sorcières, par-delà ses haillons et sa tignasse sauvage. Peu à peu, la créature maudite s’efface; du coin de sa cellule émane une lumière, une sorte de grâce pure. Et lorsque le révérend retourne à sa table de travail, les lettres qu’il brûle d’écrire sont pour sa femme Jane, non pour son roi. Chaque soir, ce récit continue, Charles suit Corrag à travers les Highlands enneigés, sous les cascades où elle lave sa peau poussièreuse des heures de chevauchée solitaire. Chaque soir, à travers ses lettres, il se rapproche de Corrag, la comprend, la regarde enfin et voit que son péché est son innocence et le bûcher qui l’attend le supplice d’un agneau.”





Günter Grass – D’une Allemagne à l’autre : Journal de l’année 1990

18 01 2011

 

Quatrième de couverture:

“Le 1er janvier 1990, Günter Grass entreprend de tenir un journal, ce qu’il n’a pas fait depuis longtemps, et il le poursuit pendant treize mois: ceux au cours desquels s’opère la réunification des deux Allemagnes, qui est son principal souci, car les formes qu’elle prend l’inquiètent et le révoltent. Ecrivant peu, cette année-là, l’auteur dessine, réfléchit, dialogue, jardine, cuisine, voyage d’uen Allemagne à l’autre: entre RFA et RDA, mais aussi entre l’Allemagne d’hier et la nouvelle, avec des crochets vers son Gdanks natal et sa Cachoubie, vers le Danemark, le Portugal, vers Prague, et vers Paris où il a écrit jadis “Le Tambour”. Ce journal conserve tout son intérêt politique: la réunification allemande fut un petit laboratoire de la mondialisation. Mais c’est aussi un témoignage exceptionnel sur le travail de l’artiste graphiste, d’habitude éclipsé par l’écrivain, et sur la genèse de deux romans: “L’Appel du crapaud”, et surtout la grande fresque “Toute une histoire”, controversée en Allemagne mais souvent considérée comme un de ses chefs-d’oeuvre.”

Par cette occasion, je vous présente George Giraffe, mon marque page dévoreur de livre.





Stephenie Meyer – Fascination

17 01 2011

Tout d’abord, je m’étais jurée de ne pas regarder les films. Je n’ai pas résistée. Et puis, je m’étais jurée de ne pas lire les livres… voilà le résultat.

Quatrième de couverture:

“Bella, dix-sept ans, décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s’intaller chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes? A la fois attirant et hors d’attteinte, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.”

Livre jeunesse, une première en ce qui concerne mes lectures. J’ai voyagé à Forks en compagnie de Bella et d’Edward. Je voyais des images du film et j’ai passé un bon moment lecture sans prise de tête.

Pour une analyse plus poussée, je vous conseille d’aller ici.





George Sand – Pauline

15 01 2011

Quatrième de couverture:

” Pauline était vêtue de brun avec une petite collerette d’un blanc scrupuleux et d’une égalité de plis vraiment monastique. Ses beaux cheveux châtains étaient lissés sur ses tempes avec un soin affecté; elle se livrait à un ouvrage classique, ennuyeux, odieux à toute organisation pensante: elle faisait de très petits points réguliers avec une aiguille imperceptible sur un morceau de batiste dont elle comptait la trame fil à fil. La vie de la grande moitié des femmes se consume, en France, à cette solennelle occupation.”

Ce petit livre est une découverte pour moi. Je ne connaissais pas George Sand avant de l’ouvrir. L’écriture date du 19 ième siècle et ça se sent, mais quel plaisir à lire!! J’ai été transportée à une autre époque et j’ai apprécié.

Lu dans le cadre du challenge Dames de Lettres , pour le XIXième siècle, et du challenge Petit Bac, pour le thème: Prénom:

 





Lauren Weisberger – Le Diable s’habille en Prada

12 01 2011

Afin d’apprécier ce livre, il ne faut pas rester braqué sur le film. Sinon, vous serez grandement déçu(e)(s).

Quatrième de couverture:

” Andrea n’en revient pas: même avec ses fringues dépareillées, elle l’a décroché, ce job de rêve. La jeune femmme de vingt-trois ans va enfin intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais! Et devenir l’assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papesse du bon goût, la dénommée Miranda Priestly. Une chance inouïe pour Andrea: des milliers d’autres filles se damneraient pour être à sa place! [...]“

Pour apprécier ce petit “roman de plage” (en fait, un peu plus de 500 pages), il faut oublier le film adapté de ce livre. Dans mon cas, cela fut relativement difficile et par conséquent, je suis déçue du livre. Pourtant, îl permet de passer un bon moment détente et vous transporte dans le monde cruel (et aberrant/ridicule/superficiel…) de la mode. Andrea est un personnage proche de nous (même si par moment, je l’aurais bien giflée pour la ramener à la réalité).








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